Alice Anderson

Les pratiques performatives d’Alice Anderson génèrent sculpture de fil, pastels, dessins et capsules d’acier, visant à répondre aux grands questionnements qu’entraînent l'évolution digitale dans notre rapport au monde et à l’autre.

Pour mener cette reflexion, Anderson trace des circuits “mémoriels" de façon physique autour des objects et des espaces. 

Après avoir développé, il y a quelques années, une technique de tissage avec un fil cuivré (le cuivre symbolisant la connectivité du monde numérique) la pratique d’Anderson a généré de nouvelles relations physiques aux objets et aux espaces visant à ‘mémoriser’ objets et architectures. 

Les champs ouverts par les avancées technologiques du XXI siècle qui nous interrogent sur la condition humaine, à la fois enrichie et défiée, ont conduit Anderson à une relecture des rites de certaines cultures ancestrales où les sens premiers sont sanctuarisés et célébrés. C’est le cas, entre autres, de la culture Aruacos dans la Sierra Nevada en Colombie et de son rapport à la nature, à l’univers et notamment à l'acte spirituel du tissage.

Alice Anderson réalise sa première exposition monographique en 2011 au Freud Museum de Londres. Ces sculptures et performances ont été présentées à la Whitechapel Art Gallery, 2012, à la 55e Biennale de Venise, 2013, à la Wellcome Collection London et à l’Espace Culturel Louis Vuitton Paris, 2015, à la Saatchi Gallery et à la Royal Academy of Arts, 2016, à Drawing Room London et au Centre Pompidou, 2017.

Née en 1972. Elle vit et travaille en Angleterre. 

SELECTED WORKS